LE BLOG D'ANNACBL

Les coulisses d'une anthropologue...

06 janvier 2010

ELDJI et SIXBY-Déco (qui veut dire fécondité en Bambara)

Voici le tube qui passe en boucle sur les ondes Bobolaises. A méditer... C’est l’histoire d’une fille qui s’appelait Amina Qui a quitté ses parents pour aller chez son mari 15 ans de mariage… Toujours pas un seul enfant… Sa belle mère a quitté le village voisin Pour venir rendre visite à son petit enfant A sa grande surprise ! Amina n’est pas féconde… « Si ta femme n’est pas capable de nous faire un enfant Alors libère la moi et ramène moi une féconde ! »

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27 décembre 2009

Compte Africain

C'est l'histoire d'un serpent, d'une hyène, d'un éléphant et d'un lion. Un jour, il décident de s'installer ensemble dans la même grotte. Pour que la cohabitation se passe bien, ils décident de se dire mutuellement la chose à ne pas faire pour que chacun y trouve son compte. Le serpent commence et dit "moi, comme tu vois, ma queue c'est la chose la plus importante pour moi, ainsi, je ne supporte pas que l'on piétine ma queue !". L'éléphant lui dit : "je suis l'animal le plus gros, mais je suis pacifiste, je ne supporte de voir quelqu'un battre un animal plus faible que lui." Le lion quand à lui dit :"moi tu vois, je suis un peu nerveux, mais par contre si l'on ne me fixe pas dans les yeux, je reste tranquille !". Arrive le tour de la Hyène de dire ce qui la dérange. La hyène répond :"Non non ! Moi je n'ai pas de problème ! Tout me va". Les autres animaux étonnés de cette réponse insistent pour savoir. La hyène rétorque encore une fois : "Non non ! Moi je n'ai aucun problème !". Très bien ! Arrivé le soir, l'éléphant et le serpent se couchent dans la chambre, et la hyène et le lion dans le salon. Alors que le lion s'est endormi la hyène ne tiens plus en place ! Elle bouge dans tous les sens, ne trouvant pas le sommeil. Le lion du coup, n'arrivant pas à s'endormir dit à la Hyène de se calmer, mais celle-ci a eu le malheur de fixer le lion dans les yeux. Le lion dit à la hyène : "Hé mon ami ! On avait dit que je n'aimais pas qu'on me fixe dans les yeux !" La hyène, gênée répond : "Ok ok, pardon... je n'ai pas fais exprès !" Le lion se rendort, et rebelotte, la hyène ne tiens pas en place, elle fixe le lion, et là c'est la bagare ! L'éléphant, entendant le bruit dans la pièce à côté se lève et surprend le lion en train de régler son compte à la hyène. Dans l'énervement, il retourne dans la chambre et sans faire attention, piétine la queue du serpent.

 

La morale de l'histoire : la hyène n'a pas avouée que son problème était qu'elle ne pouvait pas rester en place. Ce sont toujours ceux qui disent qu'ils n'ont pas de problème qui en ont un ! :)

ts

24 décembre 2009

DUTRONC-Fais pas ci fais pas ça

Fais pas ci, fais pas ça
Viens ici, mets toi là
Attention prends pas froid
Ou sinon gare à toi
Mange ta soupe, allez, brosse toi les dents
Touche pas ça, fais dodo
Dis papa, dis maman
Fais pas ci fais pas ça
À dada prout prout cadet
À cheval sur mon bidet
Mets pas tes doigts dans le nez
Tu suces encore ton pouce
Qu'est-ce que t'as renversé
Ferme les yeux ouvre la bouche
Mange pas tes ongles vilain
Va te laver les mains
Ne traverse pas la rue
Sinon panpan tutu
Fais pas ci fais pas ça
À dada prout prout cadet
À cheval sur mon bidet
Laisse ton père travailler
Viens donc faire la vaisselle
Arrête de te chamailler
Réponds quand on t'appelle
Sois poli dis merci
à la dame laisse ta place
C'est l'heure d'aller au lit
Faut pas rater la classe
Fais pas ci fais pas ça
À dada prout prout cadet
À cheval sur mon bidet
Tu me fatigues je n'en peux plus
Dis bonjour dis bonsoir
Ne cours pas dans le couloir
Sinon panpan tutu
Fais pas ci fais pas ça
Viens ici ôte toi de là
Prends la porte sors d'ici
Écoute ce qu'on te dis
Fais pas ci fais pas ça
À dada prout prout cadet
À cheval sur mon bidet
Tête de mule tête de bois
Tu vas recevoir une beigne
Qu'est-ce que t'as fait de mon peigne
Je ne le dirai pas deux fois
Tu n'es qu'un bon à rien
Je le dis pour ton bien
Si tu ne fais rien de meilleur
Tu seras balayeur
Fais pas ci fais pas ça
À dada prout prout cadet
À cheval sur mon bidet
Vous en faites pas les gars
Vous en faites pas les gars
Moi aussi on m'a dit ça
Fais pas ci fais pas ça
Fais pas ci fais pas ça
Et j'en suis arrivé là
Et j'en suis arrivé là
Et j'en suis arrivé là

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15 octobre 2009

Conférence "Apocalypse" par Michel Maffesoli

Michel_MaffesoliA l’affiche : « APOCALYPSE »

Conférence mercredi 14 octobre, Montpellier

« Notre époque attend sa propre apocalypse », par le Professeur Michel Maffesoli.

Est-ce que nous approchons de la fin des temps, quelle est la véritable nature de la
crise économique actuelle, y a-t-il un sens à nos problèmes environnementaux, quel
étrange moteur se met en route pour une culture du XXIème siècle, quelles valeurs
assurent encore aujourd’hui le lien social, pourquoi l’intelligentsia actuelle est-elle
coupable de paresse intellectuelle, sont quelques-unes des questions d’importance sur
lesquelles se penchera Michel Maffesoli.

Cette conférence, Apocalypse, vient illustrer la parution du livre du même nom, publié
aux éditions du CNRS en janvier 2009.

Michel Maffesoli est membre de l’Institut Universitaire de France et professeur de
sociologie à la Sorbonne (Université Paris Descartes). Il dirige le Centre d’Étude sur
l’Actuel et le Quotidien (CEAQ) qu’il a fondé en 1982 avec Georges Balandier et le Centre
de Recherche sur l’Imaginaire (CRI) créé en 1966 par Gilbert Durand.

Michel Maffesoli a conduit de nombreuses recherches autour de la question du lien social
« néo-tribal » ou communautaire d’un nouveau type. Il est l’héritier des études de la
prévalence de l'imaginaire et de la vie quotidienne dans les sociétés contemporaines.

Mes mots :

Malgré le fait que je sois arrivée en retard à la conférence, j’ai pu comprendre l’idée centrale de Maffesoli. Globalement : « la mort ou la fin de quelque chose n’est que le commencement d’autre chose ». Une idée qui est tellement rependue dans nos esprits que je me demande si l’on ne se dit pas cela afin de ne pas céder à la panique. Peu importe, cette vision optimiste m’a bercé tout le long de son intervention. Entre sociologie, philosophie du bonheur, chimie organique, et humanisme, il nous dicte quelques pensés sous formes de phrases (dictons), parfois en italien, parfois en latin, en prenant toujours soin de nous livrer, par la racine, le vrai sens des mots que nous utilisons tous les jours. Voici quelques phases de son intervention :

Ses mots :

La modernité a été une sorte d’orgie, une énergie qui reste dans le présent, qui ne se projette pas dans le futur.

Le manque vient toujours de la richesse, et l’on se rend compte que l’on manque de quelque chose à cause de cette richesse.

Le peuple ne se reconnaît plus dans les personnes qui sont censées les représenter. Mais il existe aujourd’hui une puissance sociétale qui est alternative à un certain pouvoir (celui des politiques).

La délivrance se trouve au cœur de l’abime. La modernité s’est développée en réduisant les choses : L’autre est devenu le contrat social. Le divin est devenu Dieu. La nature est devenue l’environnement.

La mutation actuelle ne vient pas de dehors mais de l’intérieur des choses. La genèse nait du déclin.

Les sociétés anglo-saxonnes nous on guidé vers le dramatique. Le dramatique n’accepte pas son état, et cherche toujours une solution, une délivrance, il est optimiste, « on y arrivera ». Aujourd’hui, les sociétés méditerranéennes, latines, nous tirent vers le tragique, c'est-à-dire vers l’acceptation de notre sort, le tragique ne cherche pas de solution pour le futur, mais vit.

« On vit malgré tout ».

« L’enfer est pavé de bonnes intentions ». Les camps de concentrations ont été créés par cette utopie du siècle du dramatique. L’utopie vient souvent de ce désir d’accéder à la perfection.

Nous arrivons actuellement à saturation. En chimie, la saturation c’est deux molécules qui ne peuvent plus cohabiter, mais ce rejet crée alors une nouvelle substance chimique.

Nous sommes en train de revenir à la vraie culture, celle que Claude Lévi-Strauss décrit : « La vraie culture ce n’est pas celle qui suit un modèle bien définit, mais les petits bricolages de la vie de tous les jours. » Et ce petit bricolage est en train de reprendre de la vigueur. On est toujours attiré par l’envie de suivre un modèle, mais il faudrait revenir à la notion d’expérience (péri = périr = la mort). C'est-à-dire essayer et échouer, c’est comme cela que l’on apprend la vie et que l’on grandi.

10 octobre 2009

BJORK-Come to Me

Come to me
I'll take care of you
Protect you
Calm, calm down
You're exhausted
Come lie down
You don't have to explain
I understand

You know
That i adore you
You know
That i love you
To don't make me say it
It would burst the bubble
Break the charm

Jump off
Your building's on fire
I'll catch you
I'll catch you
Destroy all that is keeping you down
And then i'll nurse you
I'll nurse you

Come to me
I'll take care of you
You don't have to explain
I understand

8

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07 octobre 2009

Mon premier article

http://www.asrdlf2009.com/propositions/final/upload_final/Carbonnel%20Bossuet%20Leger%20ASRDLF.pdf

04 septembre 2009

JAVA-L'amer à boire

Ah ! Ca y est ça me reprend

Ca va venir, je le sens

Il y a du sable dans mon sang

Je suis raide comme un pic

Ca s’effrite là dedans

Ca me pèse sur la colonne

Faut que je trouve le sérum

Avant que je transforme mon corps en uniforme

Tout est sec

Je suis à cran

Il faut que je trouve une enseigne

De la chaleur humaine

Avant de glacer mes veines

Que je fuis ces faces ternes

Aussi tristes que la mienne, maintenant

Ca commence à sentir le sapin

Il y a le feu qui s’éteint

Il faut que je change de face

Que je toise la fosse

Que je bombe le torse

Que je chiale comme un gosse

Dans les seins d’une grosse

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau d’égraine

L’alcool dans les veines

Ca calme ma peine, là…

Sert moi un cœur de l’armée du rouge, un refrain à boire !

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau d’égraine

L’alcool dans mes veines

Ca calme ma peine, là…

Donne-moi un gospel bouj, une chanson de comptoir !

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau d’égraine

L’alcool dans mes veines

Ca calme ma peine, là…

Sert moi une rengaine de baleiniers

Le hook le crochet !

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau s’égraine

L’alcool dans les veines

Ca calme ma peine, là

Rempli mon verre et arrête de parler !

J’accroche ma peine

J’accroche ma peine au porte-manteau

Embarque sur  l’oubli

Et oui, je laisse au vestiaire ma dignité

Je vais voguer sur mon flow

Seul dans l’arène de la nuit

Quitte à être demain, la ruine de l’année

M’arrimer au zinc, pour siffler mon air

J’alpague le bar d’une poignée de fer

Larguez les mares qui se soudent au calcaire

J’ai besoin d’un mousse pour quitter Picon

Mataf, c’est ma tef, ma tasse, mon typhon

C’est ma tournée sortez les soutes caisses

Cale les futs dans les bases

Branche les jacks sous tes fesses

L’alcool dans les veines

Ca calme ma peine, là…

Sert moi un cœur de l’armée du rouge

Un refrain à boire !

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau s’égraine

L’alcool dans les veines

Ca calme ma peine, là…

Donne-moi un gospel de bouj, une chanson de comptoir !

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau s’égraine

L’alcool dans mes veines

Ca calme ma peine, là…

Sert moi une rengaine de baleiniers

Le hook, le crochet

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau s’égraine

L’alcool dans mes veines

Ca calme ma peine, là…

Rempli mon verre et arrête de parler !

Ca y est tout le bateau est ivre, se tient par la main

Le radeau de la méduse chante comme deux vieux copains

J’ai soif de houle, de tempête pour mes intestins

Et plus rien ne m’arrêtera, plus rien !

L’équipage saoulé, desserre la ceinture, prêt à étriper le mutin qui imposera la fermeture

Donne-nous encore un air qui tache, un air vin

Une mélodie poisseuse de marin

On ne va passer les 30 rugissants haut la main

Et le monde sobre nous enviera ce refrain !

L’alcool dans mes veines

Ca calme ma peine, là…

Sert moi un cœur de l’armée du rouge

Un refrain à boire !

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau s’égraine

L’alcool dans mes veines

Ca calme ma peine, là…

Donne-moi un gospel de bouj, une chanson de comptoir

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau s’égraine

L’alcool dans mes veines

Ca calme ma peine, là…

Sert moi une rengaine de baleiniers

Le hook, le crochet

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau s’égraine

L’alcool dans mes veines

Ca calme ma peine, là

Rempli mon verre et arrête de parler !

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13 juillet 2009

JAVA-Mon monde

Regarde-le mon monde
Son carnaval d'automates
Ca bouchonne dans la grande foire aux égos
Regarde-le mon monde
L'oppression grise écarlate
Ronge l'âme verte des badauds

Elles étaient sombres tes nuits sans attache
Ton coeur sans ancre et l'orgueil qui t'arrache

Regarde-le mon monde
Il a le virus des affaires
Vois les couches de sel qu'il déverse sur nos cicatrices
Regarde-le mon monde
Dis-moi es-tu toujours en colère ?
Dans ta dernière révolte tu nous quittais le jour du Christ

Elles étaient sombres tes nuits sans attache
Ton coeur sans ancre et l'orgueil qui t'arrache

Regarde-le mon monde
Qui décolore les nuages
Presses les arbres nus dans des souterrains
Regarde-le ce monde et l'orgie
Tout ce qu'on gâche
Tu décollais sur l'opulence vomie des magasins

Elles étaient sombres tes nuits sans attache
Ton coeur sans ancre et l'orgueil qui t'arrache

Regardes-le mon monde
Regardes- le
Et dis-moi est-ce qu'on est mieux là-haut ?

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16 mai 2009

ALICIA KEYS-Stolen Moments (Chagrin d'amour)

Remembering the days when our love began Thinkin of a million ways To escape and be with you But reality wasn't just you and I It was long drawn out days and lonely nights Dreaming about you I keep dreaming about you When I'm dreaming about when you would say "Let me take you to another place When nothing ever seems to matter Its just you and me We can take flight like a thief in the night Stolen moments with you Destiny didn't have such a simple plan I was just a girl and you a young man How could age define Something so divine Can this even be real or just exist in my mind Dreaming about you iIkeep dreaming about you When im dreaming about when you would say Dreaming about you I keep dreaming about you When I'm dreaming and praying for the day When no one and nothing else takes up our time Finally you're only mine Each and everyday I'd walk with you right by my side But instead we have to hide Sneak around and lie Just to spend time alone If lovin is a crime I'd rather do the time And leave the world behind Let's get away Let's get away We can get away We can get away Let's get away Let's get away We can get away We can get away

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05 mars 2009

ZAHO - Kif'n Dir

Je contemple les avions par la fenêtre Barreaudée Moi qui veux m’évader Je n’ai jamais eu envie de me soumettre A ces êtres aux idées érodées Je veux pouvoir voir d’autres jours naître La ligne de ma main me le dira peut-être Je dois suivre le phare car mon âme est maître Mais j’ai peur de toucher le fond juste à quelques mètres Et je n’ai pas envie de partir Même s’il n’y a rien pour me retenir Je n’ai pas envie de souffrir J’ai pris un aller simple charter Pour ne plus revenir Kif’n’dir, kif’n’dir, kif’n’dir, kif’n’dir shkite l bereh f lile ana Kif’n’dir, kif’n’dir Je porte ce masque pour ressembler aux autres En garçon manqué, une fille pas comme les autres Je m’attends au pire et je supporte J’en ai marre de faire semblant que je suis forte Donc je fais la morte, pour ne pas mourir Faut que je m’en sorte pour fermer ce chapitre Algérie, même, s’il y a de la poussière sur ce thème Sache que malgré tout je t’aime Et je n’ai pas envie de partir Même s’il n’y a rien pour me retenir Je n’ai pas envie de souffrir J’ai pris un aller simple charter Pour mieux revenir Kif’n’dir, kif’n’dir, kif’n’dir, kif’n’dir shkite l bereh f lile ana Kif’n’dir, kif’n’dir (x2) ana ana ana ana shkite l bereh f lile ana Kif’n’dir, kif’n’dir, kif’n’dir, kif’n’dir shkite l bereh f lile ana Kif’n’dir, kif’n’dir

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