LE BLOG D'ANNACBL

Les coulisses d'une anthropologue...

15 octobre 2009

Conférence "Apocalypse" par Michel Maffesoli

Michel_MaffesoliA l’affiche : « APOCALYPSE »

Conférence mercredi 14 octobre, Montpellier

« Notre époque attend sa propre apocalypse », par le Professeur Michel Maffesoli.

Est-ce que nous approchons de la fin des temps, quelle est la véritable nature de la
crise économique actuelle, y a-t-il un sens à nos problèmes environnementaux, quel
étrange moteur se met en route pour une culture du XXIème siècle, quelles valeurs
assurent encore aujourd’hui le lien social, pourquoi l’intelligentsia actuelle est-elle
coupable de paresse intellectuelle, sont quelques-unes des questions d’importance sur
lesquelles se penchera Michel Maffesoli.

Cette conférence, Apocalypse, vient illustrer la parution du livre du même nom, publié
aux éditions du CNRS en janvier 2009.

Michel Maffesoli est membre de l’Institut Universitaire de France et professeur de
sociologie à la Sorbonne (Université Paris Descartes). Il dirige le Centre d’Étude sur
l’Actuel et le Quotidien (CEAQ) qu’il a fondé en 1982 avec Georges Balandier et le Centre
de Recherche sur l’Imaginaire (CRI) créé en 1966 par Gilbert Durand.

Michel Maffesoli a conduit de nombreuses recherches autour de la question du lien social
« néo-tribal » ou communautaire d’un nouveau type. Il est l’héritier des études de la
prévalence de l'imaginaire et de la vie quotidienne dans les sociétés contemporaines.

Mes mots :

Malgré le fait que je sois arrivée en retard à la conférence, j’ai pu comprendre l’idée centrale de Maffesoli. Globalement : « la mort ou la fin de quelque chose n’est que le commencement d’autre chose ». Une idée qui est tellement rependue dans nos esprits que je me demande si l’on ne se dit pas cela afin de ne pas céder à la panique. Peu importe, cette vision optimiste m’a bercé tout le long de son intervention. Entre sociologie, philosophie du bonheur, chimie organique, et humanisme, il nous dicte quelques pensés sous formes de phrases (dictons), parfois en italien, parfois en latin, en prenant toujours soin de nous livrer, par la racine, le vrai sens des mots que nous utilisons tous les jours. Voici quelques phases de son intervention :

Ses mots :

La modernité a été une sorte d’orgie, une énergie qui reste dans le présent, qui ne se projette pas dans le futur.

Le manque vient toujours de la richesse, et l’on se rend compte que l’on manque de quelque chose à cause de cette richesse.

Le peuple ne se reconnaît plus dans les personnes qui sont censées les représenter. Mais il existe aujourd’hui une puissance sociétale qui est alternative à un certain pouvoir (celui des politiques).

La délivrance se trouve au cœur de l’abime. La modernité s’est développée en réduisant les choses : L’autre est devenu le contrat social. Le divin est devenu Dieu. La nature est devenue l’environnement.

La mutation actuelle ne vient pas de dehors mais de l’intérieur des choses. La genèse nait du déclin.

Les sociétés anglo-saxonnes nous on guidé vers le dramatique. Le dramatique n’accepte pas son état, et cherche toujours une solution, une délivrance, il est optimiste, « on y arrivera ». Aujourd’hui, les sociétés méditerranéennes, latines, nous tirent vers le tragique, c'est-à-dire vers l’acceptation de notre sort, le tragique ne cherche pas de solution pour le futur, mais vit.

« On vit malgré tout ».

« L’enfer est pavé de bonnes intentions ». Les camps de concentrations ont été créés par cette utopie du siècle du dramatique. L’utopie vient souvent de ce désir d’accéder à la perfection.

Nous arrivons actuellement à saturation. En chimie, la saturation c’est deux molécules qui ne peuvent plus cohabiter, mais ce rejet crée alors une nouvelle substance chimique.

Nous sommes en train de revenir à la vraie culture, celle que Claude Lévi-Strauss décrit : « La vraie culture ce n’est pas celle qui suit un modèle bien définit, mais les petits bricolages de la vie de tous les jours. » Et ce petit bricolage est en train de reprendre de la vigueur. On est toujours attiré par l’envie de suivre un modèle, mais il faudrait revenir à la notion d’expérience (péri = périr = la mort). C'est-à-dire essayer et échouer, c’est comme cela que l’on apprend la vie et que l’on grandi.

10 octobre 2009

BJORK-Come to Me

Come to me
I'll take care of you
Protect you
Calm, calm down
You're exhausted
Come lie down
You don't have to explain
I understand

You know
That i adore you
You know
That i love you
To don't make me say it
It would burst the bubble
Break the charm

Jump off
Your building's on fire
I'll catch you
I'll catch you
Destroy all that is keeping you down
And then i'll nurse you
I'll nurse you

Come to me
I'll take care of you
You don't have to explain
I understand

8

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07 octobre 2009

Mon premier article

http://www.asrdlf2009.com/propositions/final/upload_final/Carbonnel%20Bossuet%20Leger%20ASRDLF.pdf

04 septembre 2009

JAVA-L'amer à boire

Ah ! Ca y est ça me reprend

Ca va venir, je le sens

Il y a du sable dans mon sang

Je suis raide comme un pic

Ca s’effrite là dedans

Ca me pèse sur la colonne

Faut que je trouve le sérum

Avant que je transforme mon corps en uniforme

Tout est sec

Je suis à cran

Il faut que je trouve une enseigne

De la chaleur humaine

Avant de glacer mes veines

Que je fuis ces faces ternes

Aussi tristes que la mienne, maintenant

Ca commence à sentir le sapin

Il y a le feu qui s’éteint

Il faut que je change de face

Que je toise la fosse

Que je bombe le torse

Que je chiale comme un gosse

Dans les seins d’une grosse

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau d’égraine

L’alcool dans les veines

Ca calme ma peine, là…

Sert moi un cœur de l’armée du rouge, un refrain à boire !

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau d’égraine

L’alcool dans mes veines

Ca calme ma peine, là…

Donne-moi un gospel bouj, une chanson de comptoir !

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau d’égraine

L’alcool dans mes veines

Ca calme ma peine, là…

Sert moi une rengaine de baleiniers

Le hook le crochet !

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau s’égraine

L’alcool dans les veines

Ca calme ma peine, là

Rempli mon verre et arrête de parler !

J’accroche ma peine

J’accroche ma peine au porte-manteau

Embarque sur  l’oubli

Et oui, je laisse au vestiaire ma dignité

Je vais voguer sur mon flow

Seul dans l’arène de la nuit

Quitte à être demain, la ruine de l’année

M’arrimer au zinc, pour siffler mon air

J’alpague le bar d’une poignée de fer

Larguez les mares qui se soudent au calcaire

J’ai besoin d’un mousse pour quitter Picon

Mataf, c’est ma tef, ma tasse, mon typhon

C’est ma tournée sortez les soutes caisses

Cale les futs dans les bases

Branche les jacks sous tes fesses

L’alcool dans les veines

Ca calme ma peine, là…

Sert moi un cœur de l’armée du rouge

Un refrain à boire !

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau s’égraine

L’alcool dans les veines

Ca calme ma peine, là…

Donne-moi un gospel de bouj, une chanson de comptoir !

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau s’égraine

L’alcool dans mes veines

Ca calme ma peine, là…

Sert moi une rengaine de baleiniers

Le hook, le crochet

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau s’égraine

L’alcool dans mes veines

Ca calme ma peine, là…

Rempli mon verre et arrête de parler !

Ca y est tout le bateau est ivre, se tient par la main

Le radeau de la méduse chante comme deux vieux copains

J’ai soif de houle, de tempête pour mes intestins

Et plus rien ne m’arrêtera, plus rien !

L’équipage saoulé, desserre la ceinture, prêt à étriper le mutin qui imposera la fermeture

Donne-nous encore un air qui tache, un air vin

Une mélodie poisseuse de marin

On ne va passer les 30 rugissants haut la main

Et le monde sobre nous enviera ce refrain !

L’alcool dans mes veines

Ca calme ma peine, là…

Sert moi un cœur de l’armée du rouge

Un refrain à boire !

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau s’égraine

L’alcool dans mes veines

Ca calme ma peine, là…

Donne-moi un gospel de bouj, une chanson de comptoir

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau s’égraine

L’alcool dans mes veines

Ca calme ma peine, là…

Sert moi une rengaine de baleiniers

Le hook, le crochet

Les yeux qui s’éteignent

Le cerveau s’égraine

L’alcool dans mes veines

Ca calme ma peine, là

Rempli mon verre et arrête de parler !

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13 juillet 2009

JAVA-Mon monde

Regarde-le mon monde
Son carnaval d'automates
Ca bouchonne dans la grande foire aux égos
Regarde-le mon monde
L'oppression grise écarlate
Ronge l'âme verte des badauds

Elles étaient sombres tes nuits sans attache
Ton coeur sans ancre et l'orgueil qui t'arrache

Regarde-le mon monde
Il a le virus des affaires
Vois les couches de sel qu'il déverse sur nos cicatrices
Regarde-le mon monde
Dis-moi es-tu toujours en colère ?
Dans ta dernière révolte tu nous quittais le jour du Christ

Elles étaient sombres tes nuits sans attache
Ton coeur sans ancre et l'orgueil qui t'arrache

Regarde-le mon monde
Qui décolore les nuages
Presses les arbres nus dans des souterrains
Regarde-le ce monde et l'orgie
Tout ce qu'on gâche
Tu décollais sur l'opulence vomie des magasins

Elles étaient sombres tes nuits sans attache
Ton coeur sans ancre et l'orgueil qui t'arrache

Regardes-le mon monde
Regardes- le
Et dis-moi est-ce qu'on est mieux là-haut ?

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16 mai 2009

ALICIA KEYS-Stolen Moments (Chagrin d'amour)

Remembering the days when our love began Thinkin of a million ways To escape and be with you But reality wasn't just you and I It was long drawn out days and lonely nights Dreaming about you I keep dreaming about you When I'm dreaming about when you would say "Let me take you to another place When nothing ever seems to matter Its just you and me We can take flight like a thief in the night Stolen moments with you Destiny didn't have such a simple plan I was just a girl and you a young man How could age define Something so divine Can this even be real or just exist in my mind Dreaming about you iIkeep dreaming about you When im dreaming about when you would say Dreaming about you I keep dreaming about you When I'm dreaming and praying for the day When no one and nothing else takes up our time Finally you're only mine Each and everyday I'd walk with you right by my side But instead we have to hide Sneak around and lie Just to spend time alone If lovin is a crime I'd rather do the time And leave the world behind Let's get away Let's get away We can get away We can get away Let's get away Let's get away We can get away We can get away

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05 mars 2009

ZAHO - Kif'n Dir

Je contemple les avions par la fenêtre Barreaudée Moi qui veux m’évader Je n’ai jamais eu envie de me soumettre A ces êtres aux idées érodées Je veux pouvoir voir d’autres jours naître La ligne de ma main me le dira peut-être Je dois suivre le phare car mon âme est maître Mais j’ai peur de toucher le fond juste à quelques mètres Et je n’ai pas envie de partir Même s’il n’y a rien pour me retenir Je n’ai pas envie de souffrir J’ai pris un aller simple charter Pour ne plus revenir Kif’n’dir, kif’n’dir, kif’n’dir, kif’n’dir shkite l bereh f lile ana Kif’n’dir, kif’n’dir Je porte ce masque pour ressembler aux autres En garçon manqué, une fille pas comme les autres Je m’attends au pire et je supporte J’en ai marre de faire semblant que je suis forte Donc je fais la morte, pour ne pas mourir Faut que je m’en sorte pour fermer ce chapitre Algérie, même, s’il y a de la poussière sur ce thème Sache que malgré tout je t’aime Et je n’ai pas envie de partir Même s’il n’y a rien pour me retenir Je n’ai pas envie de souffrir J’ai pris un aller simple charter Pour mieux revenir Kif’n’dir, kif’n’dir, kif’n’dir, kif’n’dir shkite l bereh f lile ana Kif’n’dir, kif’n’dir (x2) ana ana ana ana shkite l bereh f lile ana Kif’n’dir, kif’n’dir, kif’n’dir, kif’n’dir shkite l bereh f lile ana Kif’n’dir, kif’n’dir

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11 janvier 2009

PS : J'ai...

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26 décembre 2008

NTM-That's my people

Retour aux sources. Case départ.

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09 décembre 2008

BOOBA-Couleur ébène

Couleur ébène
Douleur et peine
Un jour tu ris un jour tu pleures
Un jour tu vis un jour tu meurs
Couleur ébène
Douleur et peine

Noir et blanc
Blanc et noir
Mon pays d'accueil
Applaudi maudit
J'ai vomi sur ma feuille
J'ai tout vu
J'ai rien dit
Mi-bandit, mi-ange
Je suis trop loin pour revenir
Enfermé j'ai grandi
Je veux l'être, je vais le devenir
Aujourd'hui je ne prie pas c'est dimanche
J'ai qu'une vie
J'ai la dalle
J'ai qu'une cible
J'ai qu'une balle
Une parole
Je suis qu'un homme
Je suis qu'une flamme
J'ai qu'une femme
PDG d'un label
Négro j'ai le sommeil léger
Si ma life c'est de la merde
Crois pas que la tienne elle est mieux
T'as pigé c'est 9.2
Chez nous la haine elle est mieux
Le ciel joue à cache cache
Le destin se fait vieux
Fume du hasch pour mourir
Fume du hasch pour guérir

Couleur ébène
Douleur et peine
Un jour tu ris un jour tu pleures
Un jour tu vis un jour tu meurs
Couleur ébène
Douleur et peine

Un coup de slash pour du cash
Un coup de fil pour 10 kil
C'est le drame en cellule
On t'encule pour un gramme
J'y ai cru quand j'ai vu
J'ai appris quand j'ai lu
Promenade, parloir
Comme un chien, comme un noir
C'est la maille notre espoir
Les vraies valeurs ne sont plus
Ca ne fait pas le bonheur
Ca ne fait pas le malheur non plus
Moi j'aime bien quand ça brille
Quand ça tire quand ça deale
La banlieue c'est dangereux
C'est pas marqué dans la Bible
Un jour tu pleures, un jour tu ris
B2ZOO c'est mon blaze
Personne n'ira où je vais
Si t'as pas de raison de vivre
Trouve une raison de crever
Je veux que t'aies la haine car je brille
Que tu viennes me le dire
Que ta reine soit ma chienne
Que tu craignes le pire
Moi je rêve, j'accomplis
Même si je crève incompris
J'ai du gloss sur la verge
De l'encre dans les veines
Du pétrole sur les lèvres
Ma vie est tristement belle
Des averses de bonheur
Des cyclones de douleur

Couleur ébène
Douleur et peine
Un jour tu ris un jour tu pleures
Un jour tu vis un jour tu meurs
Couleur ébène
Douleur et peine

booba

Posté par annacbl à 17:35 - Textes/Lyrics - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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