LE BLOG D'ANNACBL

10 novembre 2014

Ailleurs - Ben l'Oncle Soul

 

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07 octobre 2014

SAIAN SUPA CREW - Darkness

"Il tient le monde dans ses mains le pauvre !" 

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23 août 2014

Cherche - Féfé Feat Sir Samuel

 

Pourquoi lui, pourquoi pas moi ?
Cette question te tiraille. 
T'es jaloux, c'est plus fort que toi
Là c'est tes démons qui gagnent.
Et pendant 2 semaines au travail
Pour t'en débarrasser tu peux mettre toute une vie.
Plongé au fond de tes entrailles, 
T'as beau te battre ils s'acharnent.

T'as jamais su parler tu veux te la raconter.
Toujours t'approprier ce que d'autres accomplissent.
C'est comme ça que t'as tué 
Le peu d'amis qu’il te restait. 
C'est sale ouais…
Puise au fond de toi si tu veux avancer.
On réalise ses rêves pas ceux de ses associés.
T'es pas prêt d'être en paix,
Si tu refuses de voir qui t'es.
C'est ça, vas-y, 

Cherche...
Tes ennemis ne sont pas si loin, non.
Ne sont pas si loin, non.
Chacun ses démons
On vit, on meurt avec.

Pourquoi ici et pas là-bas ? 
Cette question te tiraille.
T'as jamais voulu qu'un Ousmane

Vienne avec toutes ses femmes.
T'es paniqué quand tu ne connais pas.
Mieux vaut avant de tirer connaitre son ennemi.
Et tu ne sais pas ou il faut qu'il aille.
Mais tu sais qu’il faut qu’il taille.

Tu n'aimes personne d'ailleurs tu ne t'aimes pas.
T'aimes pas le changement, t'aimes pas l'autre,
Voila ta théorie.
C'est pourquoi je souris
Et ne relève pas 
Quand je croise ton regard rempli d'a priori.
Chasse les démons qui sommeillent en toi,
S'il te plait réveille toi.
Ta haine provoque des insomnies.
T'as pas encore trouvé la paix. 
Mais même pour toi j'ai du respect.
Enfin j'essaye...

Cherche...
Tes ennemis ne sont pas si loin, non.
Ne sont pas si loin, non.
Chacun ses démons
On vit, on meurt avec.

Cherche ton ennemi mais il n'est pas si loin, non.
Je Cherche ton ennemi mais il n'est pas si loin, non.
Tu veux de l'aide, de l'aide, de l'aide...

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15 mai 2014

ALICIA KEYS - This Bed

This bed, is too lonely without you...

 

Alicia Keys- This Bed (The Element of Freedom)

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21 mars 2014

Laissez-nous LE MIRAIL à l'université !

Lu dans La Dépêche.fr du 21 mars 2014 : 

Corrigé par une amoureuse de l'Université du MIRAIL 

 

"L'Université du Mirail va-t-elle bientôt s'appeler «Université Toulouse Jean Jaurès» [très original comme nom !...] ? Son président, Jean-Michel Minovez, plaide pour cette renaissance [régression ?].

Vous souhaitez changer le nom de l'Université que vous présidez. Pour quelles raisons ?

D'abord, ce projet s'inscrit dans un grand mouvement de changements ou d'évolutions de noms dans les universités françaises [ah bon ?]. Ensuite, il y a 30 ans qu'on parle d'associer le nom de Jean Jaurès à l'université [ah bon ? Bis]. Des discussions ont eu lieu sous la présidence de Rémy Pech (2001-2006) mais aussi de Daniel Filâtre (2006-2012) [et si elles n'ont pas abouti c'est pas pour rien...]. Et puis cela touche au fait que Jean Jaurès est une figure assez extraordinaire. C'était tout à la fois un grand scientifique, docteur d'État et maître de conférences de la faculté des Lettres de Toulouse, un personnage politique de premier plan et connu mondialement. Et puis il est porteur des valeurs qui sont celles qui nous fondent, égalité dans l'accès aux études, laïcité etc [oui, il est vrai, et maintenant c'est un boulevard, une rue, une université. Quel hommage...].

Nous sommes, en France, une des grandes universités de recherche en sciences humaines et sociales [faut pas exagérer non plus]. Le nom du Mirail, qui est une identification très locale [où est le mal ?], celle du quartier d'une ville [et alors ?], ne correspondait pas bien à notre positionnement : l'université comporte 14 campus en Midi-Pyrénées, quatre à l'étranger [ce sera l'occasion pour les étrangers de se demander ce qu'est Le Mirail]. Il fallait un nom qui englobe cette diversité, sans nier notre histoire, nos racines [une bonne partie se trouve au quartier du Mirail justement]. Un nom rassembleur et intégrateur ici, en France et dans le monde [ça tombe bien, le Mirail, c'est tout ça !] à un moment où les universités connaissent de profondes mutations dans un contexte renforcé de concurrence.

Une pétition circule dans laquelle on vous reproche de vouloir marquer vos distances avec le quartier populaire du Mirail ?

Dire cela, c'est avoir une vision erronée de ce projet de changement de nom. Je rappelle qu'après l'explosion d'AZF, en raison des importantes dégradations à l'Université du Mirail, s'est posée la question de savoir si l'on restait sur le site. Avec Rémy Pech, nous avons clairement choisi d'y demeurer [bravo !], d'y investir car nous nous y sentons bien [bah voilà !]. Nous avons dit que notre identité était ici, au Mirail [tout à fait !]. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si nous avons pensé la reconstruction de notre Université en étroite relation avec ce quartier et la ville [hum, concrètement ?]. À titre personnel, j'ai porté une tout autre politique que celle qui m'est reprochée : rester au Mirail et penser sa refondation par rapport à la ville, en amenant la ville dans l'université [superbe idée !]. Au travers des critiques, il y a peut-être un peu de mauvaise conscience : certains craignent qu'en abandonnant le nom du Mirail, on rende les choses plus difficiles dans un lieu déjà marqué par des difficultés [pffff ! Alors là, dire ça c'est vraiment petit !]. Mais, je le répète, la question ne se pose pas en ces termes. Nous restons profondément attachés au Mirail qui continuera à être associé au campus principal [alors gardons son nom ! D'ailleurs, qu'en pensent les habitants du quartier du Mirail ?].

C'est une renaissance ?

Nous sommes dans une phase de changement très important. Nous commençons à avoir une reconnaissance de ce que nous sommes, de la puissance qui est la nôtre. Cela correspond à un moment de profonde refondation liée à la reconstruction. Nous mettons à profit cette période pour changer, créer une nouvelle image, un nouveau nom [on s'est fait reconnaitre avec le Mirail, continuons avec ce nom !]. C'est une nouvelle renaissance de l'Université qui n'oublie pas ce qu'elle est.

Et le nouveau nom ?

Plusieurs propositions sont à l'étude. La plus simple, c'est Université Toulouse Jean Jaurès. Tout le monde connaît Toulouse et la symbolique incarnée par Jean Jaurès [à Toulouse, Jean Jaurès est déjà associé à l'hyper-centre...]." Recueillis par S.B et corrigés par Annacbl.

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11 avril 2013

Documentaire sur Jeanne Favret-Saada

Voici un documentaire très intéressant sur les travaux de Jeanne Favret-Saada sur la sorcellerie en France !

L'auteur y explique les mécanismes de la sorcellerie et les difficultés que peut rencontrer un anthropologue sur le terrain.

Pour voir le documentaire (45 minutes), cliquez sur le lien suivant : 

http://vimeo.com/63459566

 

02 avril 2013

"Petite histoire" par Jean-Pierre Olivier de Sardan

Lors d’un colloque à École de Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) de Marseille, sur le thème de l’anthropologie des gouvernances et des actions publiques dans les pays du sud, Jean-Pierre Olivier de Sardan débute son intervention sur cette petite histoire fort intéressante.

Je cite Jean-Pierre Olivier de Sardan : 

« Amadou Seni, chef de brigade des Eaux et Forêts au Kenya, a faillit être suivi par shadowing. Le shadowing est une nouvelle technique d’enquête anthropologique, qui a été inventée par un de nos collègues américains, et qui consiste à suivre comme son ombre, d’où le terme « shadow », un personnage dont on veut faire la description. Du matin jusqu’au soir, l’anthropologue doit passer la journée à suivre son personnage durant 1 semaine, 2 semaines, 3 semaines et plus, jusqu’à ce que notre personnage oublie la présence de l’anthropologue.

Je disais plus haut qu’Amadou Seni avait faillit être suivi par shadowing par un anthropologue, et hélas, ça n’a pas marché puisque le rendez-vous entre les deux hommes a échoué pour des raisons qui ne sont pas dans mon histoire. Mais si Amadou Seni avait été suivi par shadowing, l’anthropologue se serait rendu compte qu’Amadou Seni ne respectait pas toujours les procédures des Eaux et Forêts apprises pendant sa formation. Par exemple, Amadou Seni ne fait pas de procès verbaux en bonne et due forme lorsqu’il voit que quelqu'un coupe un arbre indûment. Quand il voit un paysan arracher les branches d’un épineux pour faire un enclos pour ses bêtes, il aurait le choix entre soit laisser le paysan tranquille, soit lui infliger la fameuse amende de 53 000 FCFA. Au lieu de cela, il fait un arrangement à 5 000 FCFA, arrangement qui va finir dans sa poche pour compléter son salaire de brigadier.

Et puis avec ses collègues, lorsqu’Amadou Seni contrôle un camion de bois, il fait aussi des arrangements, et ces arrangements lui permettent de constituer un fond de roulement, puisqu’ils mutualisent l’argent. C’est un argent collectif, et avec cela, ils achètent le carburant nécessaire à l'exercice de leur fonction. 

Alors, comment est-ce que l’on peut interpréter ces pratiques courantes ? Pour le juriste, le choix est clair : ou on respecte les lois, ou on les transgresse. Donc c’est par cela qu’on définit l’illégalité. Pour les juristes, il n’y a aucun doute, Amadou Seni est coupable de corruption et doit être poursuivit devant les tribunaux. Mais évidement, la limite du légal et de l’illégal peut varier. On peut discuter de la limite, mais l’existence d’une limite n’est pas remise en question. Ou nous sommes dans la légalité, ou nous sommes dans l’illégalité.

Et c’est à ce moment là qu’intervient le politiste. Le politiste, lui, dira qu’il n’y a pas simplement de l’illégalité en jeu dans cette histoire, mais qu’il est également question de légitimité ! Certaines conduites peuvent être illégales, mais légitimes. Et d’autres peuvent être légales, mais illégitimes.

Et pour illustrer l’argument du politiste, je prends l'exemple d'Arsène Lupin. C’est un fameux brigand, un voleur, un escroc, mais dans le roman, c’est toujours lui "le bon", et ce sont toujours les policiers qui sont "les mauvais". Il est une sorte de Robin des Bois des temps modernes qui prend aux riches, et qui donne aux pauvres. Autrement dit, c’est un exemple de quelqu’un qui a des conduites illégales, mais légitimes. De ce point de vue là, quand Amadou Seni utilise de l’argent pour mettre, avec ses copains de la brigade, de l’essence dans la voiture, c’est peut-être illégal, mais c’est quand même légitime, parce que sinon il ne pourrait rien faire et leur service ne fonctionnerait pas.

De l’autre côté, si vous prenez le cas douloureux de DSK, sa défense est de dire qu’il n’a rien fait d’illégal : « c’était des relations entre adultes consentants », disait-il. Mais tout le monde considère, ou presque, que sa conduite était illégitime, y compris tous les Strauss-kahniens qui l’ont, évidemment, abandonné, car sa position n’était plus du tout défendable politiquement.

Nous sommes dans un monde dichotomique : légal ou illégal, légitime ou illégitime.

C’est là qu’intervient le sociologue, Boltanski, celui qui a fait un ouvrage absolument remarquable sur les cadres. Boltanski montre les limites des raisonnements en termes de dichotomie, où l’on crée des effets de seuil par la simple utilisation de dichotomies. Un effet, le seuil, c’est par exemple : « je suis mineur ou majeur ». La veille de mon anniversaire, je suis mineur, et le lendemain, je suis majeur. Je suis majeur, alors que de fait, je n’ai pas changé en une journée, et pourtant tout d’un coup mon univers légal à complètement changé. Donc il critique ces effets de dichotomie et prend comme témoin Wittgenstein qui avait, il y a assez longtemps, expliqué la difficulté de tracer les limites de la dichotomie. Et ce philosophe donnait pour cela comme exemple deux foyers lumineux qui se mélangent et qui se croisent. Est-ce qu’à un moment quelconque vous pouvez tracer la frontière entre ces deux foyers lumineux ? Bien sûr que non, il n’y a pas moyen ! Et la vie est beaucoup plus liée à ces sortes de continuums qu’on ne peut pas lier. Nous sommes d’accord qu’il y a deux foyers, deux extrêmes, mais dans la zone où ils se mélangent, personne ne peut savoir ce qui est de la part de l’un ou de l’autre pour les délimiter. Et donc, cette vision là plombe un peu le raisonnement en termes de dichotomie. Autrement dit, des conduites peuvent être passablement légales ou pas, et elles peuvent être plus ou moins légales et plus ou moins légitimes. En fait, nous sommes dans du gris et des gradients, en permanence. C’est un peu ce que l’on a décrit à propos de l’Afrique lors de ce séminaire. Alors est ce que c’est simplement l’Afrique ?

C’est là qu’intervient l’agent de police, Michel Legrand, à Marseille. C’est une histoire qui est arrivée à un anthropologue que je connais très bien. Il avait eu, quelques semaines avant, son permis à point retiré parce qu’il avait fait un excès de vitesse dans la plaine de la Crau, et il l’avait enfin récupéré. Un jour, il arrive à l’aéroport de Marseille, et à un feu rouge, il passe au orange. Un policier l’arrête. Le policier l’appelle et lui dit : « vous avez vu que vous avez franchi le feu rouge ? », puis il lui dit : « qu’est ce que vous faites comme métier ? ». Et alors, l’anthropologue en question, qui d’habitude répondait : « je suis anthropologue » et avait renoncé de dire : « je suis anthropologue » parce que quand il dit : « je suis anthropologue », les gens lui répondent toujours « ça veut dire quoi ? Vous recherchez des squelettes ? ». Pour changer, il a répondu : « je suis sociologue ». Le policier le regarde et lui demande : « est-ce que vous connaissez Maurice Halbwachs ? » - c’est un sociologue de l’époque de Marcel Mauss. L’anthropologue avait entendu parler de Maurice Halbwachs, mais il ne l’avait pas lu, et il a lâchement répondu : « oui je l’ai lu ! ». Et le policier a dit : « passez, pas de problème ! ». Le policier à agit comme partout, en France, en Finlande, en Afrique ou ailleurs, il a s’est servit d’une connexion personnelle avec l’anthropologue contrevenant puisque Maurice Halbwachs était le grand-père du policier. Donc quelque part, il y avait un lien entre l’anthropologue, le grand-père et le policier.

Ce qui me semble intéressant dans cette histoire, c’est qu’on a trois types de normes pratiques. Bien souvent, les comportements des agents d'Etat ou officiels ne suivent pas les normes officielles, ou s’éloignent des normes officielles. Parfois, ils ne les suivent pas exactement, ou pas du tout. Mais en même temps, ces comportements sont régulés. Ce n’est pas le pur hasard. Les collègues d’Amadou Seni font comme lui, et les agents de police à Marseille aussi lorsqu’il y a une connexion personnelle, ils sont alors bien plus bienveillants. Donc il existe cette forme de régulation. Et là, nous avons trois types de normes pratiques extrêmement clairs :  

  1. Amadou Seni, lorsqu’il rackette ce pauvre berger Peul qui coupe une branche d’acacia pour faire son enclos, est dans une norme pratiques transgressive, car il fait vraiment du racket en prenant au paysan de l’argent qu’il met dans sa poche. Cette pratique est à la fois illégale et illégitime.
  2. Lorsqu’Amadou Seni est avec ses collègues et qu’il sanctionne un transporteur de bois qui, de toute façon, est dans l’illégalité complète, et qu’il utilise cet argent pour acheter de l’essence, nous sommes dans une norme pratique palliative. Ils n’ont pas d’essence, et il faut bien trouver un moyen d’en avoir, et ils utilisent cet argent. Cette pratique est contre la loi, mais c’est quand même dans l’esprit de faire fonctionner le service.
  3. Et le troisième, l’agent de police, Michel Legrand, fait appel à la norme pratique adaptative. C'est-à-dire qu’il a une marge de manœuvre en tant de fonctionnaire, et cette marge de manœuvre il l’utilise plus ou moins suivant son bon grès. C’est quelque chose qui existe depuis longtemps et qui a longtemps été décrit par la sociologie des organisations.

Donc tout cela c’était pour faire une introduction sur la gouvernance bureaucratique, au sens où je l’entends, c’est à dire : comme quelque chose destiné à la délivrance de biens ou de services d’intérêts général par des fonctionnaires de l’Etat. Et ces biens peuvent êtres délivrés suivant des normes officielles ou pratiques comme nous venons de le voir." Fin de la citation !  

21 mars 2013

Kool Shen - Un ange dans le ciel

Kool Shen - Un Ange dans le ciel

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07 mars 2012

Corneille-Seul au Monde

 

On dit souvent que j'ai l'air d'avoir
Tout pour moi mais c'est sans savoir
Des fantômes qui me hantent
Les requiems que je me chante
Je joue au dur chaque jour qui passe
Et les pierres de chaque mur, un jour se cassent
Je suis peut-être la roche qu'on croit
Mais je suis plus fragile que je veux qu'on voit
Maman m'a dit avant de partir
Montre jamais tes faiblesses et dans le pire
Reste fort ravale tes larmes
Car ta fierté restera ta plus belle arme
Donc je sais rire quand il le faut
Mais faut pas croire je craque dès qu'on me tourne le dos
Je marche droit pour ne pas plier
D'ailleurs je chante souvent pour ne pas crier
Quand je pense à la vie
Je fais face à mes nuits
Chaque jour qui se lève me dit que


Je suis seul au monde
Il y a rien à faire, je suis seul au monde
Je peux plus me taire, je suis seul au monde
Je me sens seul au monde

J'hais Noël et toutes ses bêtes fêtes
De famille et tout ce qui rappelle ma plus belle vie
Je suis jaloux de vous les chanceux
Qui prenait votre chair et votre sang pour acquis
J'ai horreur de votre pitié
Je prends très mal votre générosité
Ca fait déjà un bout que je me suffis
C'est pas vrai mais pour être fort c'est ça que je me dis
Quoiqu'il arrive il faut que je reste dans mon rôle
Quoiqu'il arrive il faut pas que je perde mon contrôle
Je pense à moi et avoir le reste du monde
Car avec les années je me suis rendu compte
Que si c'est pas moi se sera personne
Pas moi ni toi ni personne
Ici-bas c'est chacun pour soit
Pour les pauvres et fiers solitaires comme moi
Quand je pense à ma vie
Seul face à mes nuits
Chaque jour qui se lève me dit que

Je suis seul au monde

Des fois je trouve l'amour dans les yeux de l'une
Des fois je trouve un jour dans les bras de l'autre
Et à toutes celles qui m'aiment encore,
Qui m'aiment à tort, qui m'aiment trop fort
Je vous dois ma survie, merci encore
Cela n'engage que nous

Quoiqu'il arrive
Quoiqu'il arrive
Seul au monde, quoiqu'il arrive

 


Corneille - seul au monde

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